On croyait avoir tout vu avec Donald Trump : l’homme qui gouverne à coups de majuscules, d’insultes recyclées et de mensonges servis comme des Big Mac. Mais voici que surgit Gavin Newsom, alias le New Son of America, qui a décidé de répondre à son président comme on répond à un père abusif : en lui claquant la porte au nez et en criant plus fort que lui.
🔹 Le père : Trump, patriarche autoritaire
Depuis 2016, Trump joue le rôle du pater familias autoritaire :
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Il impose ses récits comme on impose l’heure du couvre-feu.
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Il ment comme d’autres respirent avec la certitude que la répétition finit par fabriquer une vérité et une base d'abrutis qui y croient dur comme fer.
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Il se présente comme le seul protecteur de la “famille américaine”, tout en laissant le frigo vide et la maison en désordre.
C’est le père qui dit : “Fais ce que je dis, pas ce que je fais”.
🔹 Le fils : Newsom, ado insolent mais lucide
Newsom, lui, a choisi la rébellion adolescente :
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Il copie le style du père, majuscules, punchlines, trollage mais cette fois en racontant des vérités.
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Il ne dit pas : “L’Afrique est plus petite que le Groenland.” Il dit : “Trump ne peut même plus monter l’escalier d’Air Force One.”
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C’est la réplique adolescente typique : “Papa, t’es plus crédible, arrête de faire semblant d’être fort.”
Et ça, mine de rien, ça parle aux Américains fatigués du patriarche, mais allergiques aux sermons trop polis de Washington.
🔹 Le feu par le feu (ou la pyromanie contrôlée)
Les démocrates classiques ont longtemps cru qu’on éteint un incendie politique avec des seaux d’eau bénite. Résultat : Trump a transformé la démocratie en barbecue permanent.
Newsom, lui, a compris une chose : pour contenir un incendie, il faut parfois allumer un contre-feu.
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Trump répète des mensonges → Newsom répète des vérités, mais avec le même volume sonore.
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Trump insulte ses adversaires → Newsom insulte… Trump.
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Trump redessine les cartes électorales → Newsom aussi.
La différence, c’est que le père ment pour détruire la maison, tandis que le fils crie pour empêcher qu’elle s’écroule.
S’il réussit à garder le ton rebelle tout en offrant une vision claire (santé, climat, justice sociale), alors il ne sera pas seulement l’ado en colère, mais l’adulte qui rénove enfin la maison.
🔹 Conclusion : le soap opéra politique américain
L’Amérique adore les sagas familiales. Voici donc le dernier épisode :
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Trump, le Father of Lies, qui se voit encore en patriarche tout-puissant.
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Newsom, le New Son of America, qui balance la vérité comme un gamin balance ses baskets contre le mur en hurlant : “Je ne t’obéirai plus !”
La question est simple : dans ce combat générationnel, l’Amérique choisira-t-elle de rester sous l’autorité du père abusif, ou de suivre le fils rebelle qui a décidé que, cette fois, les mensonges ne passeraient plus ?
👉 En attendant 2028, on assiste à la première sitcom géopolitique : “All in the Family — version MAGA vs Dark Woke”.
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