lundi 25 août 2025

La mafia américaine en action : Trump, parrain des expulsions improvisées

 Source: https://richardhetu.com/2025/08/25/abrego-garcia-sera-expulse-a-nouveau-dit-kristi-noem/


Mes amis, mes concitoyens, mes patriotes, écoutez-moi bien : personne, je dis bien personne, n’a jamais vu un président des États-Unis aussi incapable de respecter la loi que Donald J. Trump. On pensait avoir tout vu avec ses décorations dorées de la Maison Blanche façon casino de Las Vegas, mais non — voilà qu’il invente maintenant l’expulsion roulette : on choisit un pays au hasard, Salvador, Ouganda, peut-être demain la Laponie, et hop, on expulse. C’est énorme, c’est magnifique, c’est illégal.

Prenons le cas d’un père de famille de 30 ans, Kilmar Abrego Garcia. Ce pauvre homme a été expulsé au Salvador par erreur (oui, erreur, comme si on confondait la sortie d’un Walmart avec celle d’un Pentagone). Ramené aux États-Unis, il est ensuite accusé d’être membre du MS-13. Problème : même une juge du Tennessee, pas exactement réputée pour être molle avec le crime organisé, a levé les yeux au ciel tellement l’accusation tenait de la fiction.

Et maintenant, l’administration Trump — par la bouche de sa nouvelle star de la Sécurité intérieure, Kristi Noem — nous explique que monsieur sera expulsé… vers l’Ouganda. L’Ouganda ! Comme si on disait : “Ce soir, c’est pizza hawaïenne, demain expulsion africaine.”

C’est ça, la grandeur trumpienne : pas de faits, pas de logique, juste de l’improvisation mafieuse emballée dans du patriotisme bas de gamme.


Le style Trump appliqué à Trump

Donald, soyons honnêtes :

  • Personne n’a jamais vu un président aussi menteur que toi. Même Pinocchio a honte.

  • Personne n’a jamais aussi mal utilisé la loi. Tu ne la contournes pas, tu la piétines avec tes talons compensés.

  • Personne n’a jamais eu une équipe aussi médiocre. Kristi Noem, reine des chevaux abattus et des expulsions ratées, c’est ton casting de rêve. Bravo.

Tu dis toujours : « America First ». Mais avec toi, c’est plutôt « Justice Last ».


Le vrai message derrière ce cirque

Expulser au hasard, accuser sans preuves, convoquer un homme à l’ICE pour mieux l’arrêter, c’est quoi sinon une stratégie de clan mafieux ? Trump et sa clique ne gouvernent pas : ils règnent comme un cartel qui choisit ses ennemis pour alimenter sa propagande. C’est le vieux truc du parrain : désigner une victime, inventer un crime, crier « sécurité nationale ! » et récolter les applaudissements de la foule.

La vérité ? Ce n’est pas Abrego Garcia qui fait peur. C’est Trump. Parce qu’il prouve, jour après jour, que dans son Amérique, on n’a pas besoin de preuves, pas besoin de tribunaux, pas besoin de justice. On a juste besoin d’un tweet en majuscules et d’un micro.


Conclusion : L’art de gouverner en mode casino

Trump gère l’immigration comme il gère ses casinos : on mise, on brasse, et quand ça perd, on accuse les autres d’avoir triché. Sauf qu’ici, ce ne sont pas des jetons qu’il manipule, mais des vies humaines. Et ça, même la mafia traditionnelle n’oserait pas.

Alors répétons-le dans son style préféré : TRUMP EST LE PIRE, LE PLUS INCOMPÉTENT, LE PLUS CORROMPU, LE PLUS DANGEREUX DES PRÉSIDENTS. C’EST UNE HONTE, UNE VÉRITABLE HONTE.


New Son of America contre Father Trump : la rébellion du fils contre le père abusif




 

On croyait avoir tout vu avec Donald Trump : l’homme qui gouverne à coups de majuscules, d’insultes recyclées et de mensonges servis comme des Big Mac. Mais voici que surgit Gavin Newsom, alias le New Son of America, qui a décidé de répondre à son président comme on répond à un père abusif : en lui claquant la porte au nez et en criant plus fort que lui.

🔹 Le père : Trump, patriarche autoritaire

Depuis 2016, Trump joue le rôle du pater familias autoritaire :

  • Il impose ses récits comme on impose l’heure du couvre-feu.

  • Il ment comme d’autres respirent avec la certitude que la répétition finit par fabriquer une vérité et une base d'abrutis qui y croient dur comme fer.

  • Il se présente comme le seul protecteur de la “famille américaine”, tout en laissant le frigo vide et la maison en désordre.

C’est le père qui dit : “Fais ce que je dis, pas ce que je fais”.

🔹 Le fils : Newsom, ado insolent mais lucide

Newsom, lui, a choisi la rébellion adolescente :

  • Il copie le style du père, majuscules, punchlines, trollage mais cette fois en racontant des vérités.

  • Il ne dit pas : “L’Afrique est plus petite que le Groenland.” Il dit : “Trump ne peut même plus monter l’escalier d’Air Force One.”

  • C’est la réplique adolescente typique : “Papa, t’es plus crédible, arrête de faire semblant d’être fort.”

Et ça, mine de rien, ça parle aux Américains fatigués du patriarche, mais allergiques aux sermons trop polis de Washington.

🔹 Le feu par le feu (ou la pyromanie contrôlée)

Les démocrates classiques ont longtemps cru qu’on éteint un incendie politique avec des seaux d’eau bénite. Résultat : Trump a transformé la démocratie en barbecue permanent.

Newsom, lui, a compris une chose : pour contenir un incendie, il faut parfois allumer un contre-feu.

  • Trump répète des mensonges → Newsom répète des vérités, mais avec le même volume sonore.

  • Trump insulte ses adversaires → Newsom insulte… Trump.

  • Trump redessine les cartes électorales → Newsom aussi.

La différence, c’est que le père ment pour détruire la maison, tandis que le fils crie pour empêcher qu’elle s’écroule. 

S’il réussit à garder le ton rebelle tout en offrant une vision claire (santé, climat, justice sociale), alors il ne sera pas seulement l’ado en colère, mais l’adulte qui rénove enfin la maison.                                                                    

🔹 Conclusion : le soap opéra politique américain

L’Amérique adore les sagas familiales. Voici donc le dernier épisode :

  • Trump, le Father of Lies, qui se voit encore en patriarche tout-puissant.

  • Newsom, le New Son of America, qui balance la vérité comme un gamin balance ses baskets contre le mur en hurlant : “Je ne t’obéirai plus !”

La question est simple : dans ce combat générationnel, l’Amérique choisira-t-elle de rester sous l’autorité du père abusif, ou de suivre le fils rebelle qui a décidé que, cette fois, les mensonges ne passeraient plus ?

👉 En attendant 2028, on assiste à la première sitcom géopolitique : “All in the Family — version MAGA vs Dark Woke”.

samedi 23 août 2025

Quand les récits étouffent les vies


 

On peut sourire d’une formule : « Dans ce théâtre cruel, ce n’est pas le réel qui compte, c’est l’image du réel. »

D’accord, mais à condition de rappeler que l’image finit toujours par être rattrapée par les faits : les morts sans sépulture, les déplacés sans toit, les enfants sans école, les familles sans avenir.

Car derrière chaque discours géopolitique, chaque justification stratégique, chaque propagande diffusée en boucle, il reste toujours le même visage oublié : celui du civil.

Qu’il vive à Gaza, à Kharkiv, à Kaboul, à Khartoum ou à Port-au-Prince, le civil n’a rien demandé d’autre que de vivre en paix, d’élever ses enfants, de cultiver son champ, de traverser la rue sans craindre la bombe ou le fusil. Et pourtant, c’est lui qu’on sacrifie au nom de causes qu’il n’a pas choisies.

Les récits militaires et politiques se succèdent, libération, sécurité, revanche, souveraineté, lutte sacrée, mais les faits sont implacables :

  • des otages à libérer, qu’ils soient prisonniers officiels ou civils arrachés à leur quotidien ;

  • des civils à protéger, principe universel du droit humanitaire sans cesse violé ;

  • la famine à enrayer, arme sournoise utilisée dans trop de conflits ;

  • les lois de la guerre à respecter, car sans elles, c’est la loi de la jungle qui domine.

Sans ces fondamentaux, tous les récits finissent mal. On peut prétendre « gagner » une guerre, mais si les civils survivent dans la peur, la misère et la haine, alors la défaite est partagée par tous.

Ce rappel n’est pas une utopie naïve : c’est la seule lucidité possible. Les peuples ne demandent pas la victoire de tel drapeau ou de telle idéologie. Ils demandent la victoire de la vie sur la mort, de la dignité sur l’humiliation, de la paix sur la peur.

Et si, dans chaque discours martial, chaque sommet diplomatique, chaque tract diffusé sur les réseaux, on commençait par poser une seule question : « Qu’en est-il du civil ? », peut-être qu’alors, le réel finirait par compter plus que l’image.

vendredi 22 août 2025

SAAQclic : quand le privé clique… et le public paie


 

Il y a une règle tacite dans le monde des contrats publics : le contribuable est un peu comme le chum complaisant qui finit toujours par payer l’addition au resto, même quand il n’a pas commandé de dessert.

On lance un appel d’offres, les compagnies privées promettent des solutions miracles à prix alléchant… et puis, surprise! En cours de route, la facture explose comme une cocotte-minute oubliée sur le feu. Devinez qui paie? L’État. Donc : vous, moi et tous ceux qui espéraient naïvement que leurs taxes financeraient autre chose qu’un logiciel qui plante au premier clic.

SAAQclic : quand le privé clique… et le public paie

Prenons un exemple tout chaud : SAAQclic.

  • Le contrat initial, signé avec SAP et LGS (filiale d’IBM), devait coûter 458 millions $ sur 10 ans【Journal de Québec】.

  • Puis, magie de l’administration publique, on découvre 1 879 contrats satellites accordés à gauche et à droite, parfois de gré à gré, qui viennent gonfler la facture.

  • Et pour pimenter le tout, l’appel d’offres aurait été rédigé de manière à favoriser certains prestataires, réduisant la concurrence【Journal de Montréal】.

  • Résultat : aucune simulation technique avant le lancement et un fiasco numérique où les citoyens attendaient des heures pour renouveler un permis de conduire.

Bref, un buffet à volonté… mais payé par le contribuable québécois.

Un festival de dépassements : le Québec n’en est pas à son premier rodéo

Le cas SAAQclic n’est pas unique. Il s’ajoute à une longue liste de projets où le prix final n’a plus rien à voir avec la soumission initiale :

  • Le REM de Montréal : lancé comme la « solution miracle » au transport collectif, il a vu ses coûts grimper de 6 à près de 8 milliards $, sans parler des retards répétés et de la facture d’entretien encore floue.

  • Le CHUM (Centre hospitalier de l’Université de Montréal) : prévu à environ 1,3 milliard $, il a finalement coûté plus de 3,6 milliards $, un classique des mégaprojets publics-privés.

  • Le Centre Vidéotron à Québec : annoncé à 400 millions $, il a fini par coûter près de 600 millions $  et certains se demandent encore combien de fois, il sera rempli à pleine capacité.

  • Les projets informatiques gouvernementaux (ex. Revenu Québec, Dossier Santé Québec) : régulièrement critiqués par le Vérificateur général pour leurs dépassements budgétaires, leur manque de transparence et une dépendance excessive aux firmes privées.

À ce rythme, on pourrait presque croire que « dépassement budgétaire » est un terme normalisé dans le dictionnaire de la fonction publique.

Le privé : « Oups, on a mal compté ».

On appelle ça du low balling : on soumissionne à rabais pour décrocher le contrat, puis on revient sonner à la porte du gouvernement en réclamant un supplément. Argument béton : « Sinon, on arrête tout ».

Et comme l’État ne peut pas se permettre de laisser en plan la SAAQ, un hôpital ou une ligne de métro, il sort le chéquier.

Les politiciens : « Ce n’est pas moi, j’étais pas là ».

Quand la facture explose, nos élus sortent leur répertoire de classiques :

  • « Ce dépassement est regrettable, mais nécessaire. »

  • « C’est la faute du gouvernement précédent. »

  • Et la palme d’or : « Je n’étais pas en poste à ce moment-là. »

Autrement dit : peu importe qui conduit la voiture, c’est toujours le contribuable qui finit dans le fossé.

Le vrai coupable : un système malade

Ce n’est pas juste le privé. Ce n’est pas juste les politiciens. C’est un triangle amoureux toxique :

  • Le privé joue les séducteurs avec des promesses trop belles pour être vraies.

  • Le gouvernement se laisse charmer parce que ça fait bien dans un communiqué.

  • Les contribuables, eux, découvrent la facture finale au moment du dessert, sans avoir rien commandé.

Et si on renversait la logique?

Peut-être est-il temps d’imposer de nouvelles règles du jeu :

  • Une soumission doit être ferme. Si les coûts explosent, l’entreprise assume la différence.

  • L’État doit retrouver une expertise interne forte pour évaluer et superviser les projets.

  • Et pourquoi pas instaurer un comité citoyen qui valide tout dépassement de plus de 20 %. Ça rappellerait à tout le monde que ce n’est pas de l’argent magique, mais bien celui des contribuables.

Conclusion : l’art de la facture boomerang

On dit souvent que le Québec est un paradis pour les entrepreneurs. Mais parfois, ça ressemble surtout à un buffet « all you can eat » payé par nous tous.

Et pendant que ministres et consultants se renvoient la balle, nous restons là, fidèles au poste, à sortir nos cartes de débit collectives.

La vraie magie de SAAQclic? Transformer chaque dollar public en facture surprise privée.
Et la vraie question? Combien de temps encore allons-nous tolérer ce manège?


jeudi 21 août 2025

L’apprentissage terrestre : goûter pour comprendre


 


Selon le psychologue Abraham Maslow, chaque être humain est poussé par un besoin de croissance et d’accomplissement personnel (Toward a Psychology of Being, 1968). Ce chemin ne peut s’ouvrir que si nous acceptons de multiplier les expériences, même celles qui semblent étrangères à nos repères.

Chaque nouveauté est une source d’apprentissage.
Chaque rencontre est une fenêtre sur un autre monde.
Chaque différence est une opportunité d’élargir notre regard.

Comme l’écrivait Montaigne : « Je ne fais rien sans gaieté ; c’est une leçon de vie que d’accueillir les choses étrangères à soi comme une chance de s’enrichir. »

Et cet enrichissement ne nécessite pas toujours des aventures spectaculaires. Il peut s’agir simplement d’essayer une activité sous un nouvel angle, de lire un auteur différent, de découvrir une saveur inconnue, ou encore d’explorer une facette de nous-même que nous négligions. Ce sont là des manières subtiles, mais puissantes, de fausser compagnie à la monotonie, qui s’installe sournoisement dans nos vies si nous n’y prêtons pas attention.

Le refus des bonbons : un piège de valeurs figées

Bien sûr, il ne s’agit pas de renier nos valeurs profondes. Mais confondre valeurs et peurs peut mener à une fermeture qui appauvrit notre voyage terrestre. La recherche en psychologie positive montre que ceux qui cultivent la curiosité et l’ouverture d’esprit sont plus résilients et rapportent un niveau de bien-être plus élevé (Kashdan & Silvia, Journal of Research in Personality, 2009).

Refuser systématiquement d’expérimenter revient à se priver d’enseignements qui pourraient être la clé de notre progression intérieure.

Une clé de réussite de vie : apprendre toujours

Si la vie n’était qu’un long fleuve tranquille, elle n’aurait que peu de sens. Ce qui lui donne son éclat, c’est l’apprentissage permanent. Aristote déjà affirmait : « L’homme est un animal qui apprend. »

Goûter les bonbons de la vie, c’est accepter d’oser :

  • Se tromper parfois, mais en tirer des leçons.

  • Se réjouir des découvertes inattendues.

  • Explorer de nouvelles façons de faire les choses, même les plus simples.

  • Reconnaître que nous sommes ici uniquement pour apprendre, et que cet apprentissage est notre plus grand trésor.

En somme, la vie nous offre sans cesse des cadeaux sucrés ou acidulés. À nous de choisir non pas seulement ceux qui flattent nos goûts immédiats, mais aussi ceux qui élargissent notre horizon et nourrissent notre âme. Car c’est dans la variété des saveurs, petites et grandes, que réside la clé de notre réussite terrestre.

mercredi 20 août 2025

Trump au volant…c'est de la pure folie!


 

Imaginez un pilote au volant d’une voiture de sport trop puissante pour lui. Les pneus crissent, la carrosserie cogne de tous les côtés, et le public, assis en gradins, oscille entre la peur et le fou rire. Voilà, en résumé, l’art politique de Donald Trump. Un conducteur qui confond l’accélérateur et le frein, mais qui insiste pour garder les clés, convaincu que « tout est sous contrôle ».

Chaque jour, c’est le même scénario : un carambolage médiatique, une sortie de route verbale, une manœuvre improvisée qui fait lever la poussière… et les sourires narquois des journalistes. Le problème, c’est qu’à force de multiplier les tonneaux, ce ne sont plus seulement ses pare-chocs qui volent en éclats, mais les institutions, les alliances et, parfois, le simple bon sens.

Bien sûr, on pourrait se dire que ce cirque a ses vertus : il alimente la chronique, remplit les colonnes des journaux et offre un spectacle gratuit (quoique stressant) à l’électorat. Mais soyons honnête : à force de rire jaune, on risque tous de finir les quatre fers en l’air.

Et si, au lieu d’espérer que ce conducteur de fortune finisse par « maîtriser son volant » (illusion digne d’un film comique de série B), on se décidait enfin à tous descendre des estrades pour lui enlever les clés d’un bolide trop puissant pour ses capacités.

SAAQclic : quand la route numérique mène droit au fossé

 




Il était une fois au Québec, une grande promesse : moderniser la Société de l’assurance automobile grâce à une plateforme numérique dernier cri. Le citoyen rêvait déjà de renouveler son permis entre deux cafés, de payer ses frais en trois clics et d’éviter la file d’attente qui s’allonge jusque dans le stationnement. Bref, l’utopie numérique.

Mais comme souvent chez nous, le conte s’est transformé en farce bureaucratique.

La prophétie ignorée

En 2017, une directrice de la SAAQ, Pascale St-Hilaire, avait pourtant sonné l’alarme. Dans une lettre qui ressemble aujourd’hui à une boule de cristal, elle décrivait des conflits d’intérêts apparents, des pressions illégales pour ouvrir les soumissions avant l’heure, et un climat de travail où l’on reprochait aux employés d’être… trop intelligents.

Bref, un scénario qui sentait déjà le dérapage, mais qu’on a choisi de classer sous « divers ».

Le pilote de la Formule 1 numérique

À l’époque, aux commandes : Karl Malenfant, vice-président aux technologies de l’information. Un homme qui, selon plusieurs témoins, n’hésitait pas à ridiculiser la fonction publique, à traiter ses collègues de lents et à s’autoproclamer futur président de la SAAQ.
On aurait dit un personnage tout droit sorti d’une téléréalité : « Le patron, c’est moi, et si vous êtes trop brillants, dehors ! ».

À ce stade, la plateforme aurait dû être rebaptisée SAAQfric, parce qu’entre les consultants d’Hydro-Québec, la firme R3D et les « gardes rapprochées », on sentait déjà que l’essence coûtait cher.

Silence radio à l’intersection

Le plus ironique dans l’affaire ? Tout le monde était prévenu. La lettre a atterri sur le bureau du Conseil du Trésor, du ministre des Transports, de la PDG de la SAAQ. Mais entre confidences mal gardées, suivis « à faire », et confiance aveugle dans le capitaine de bord, la machine a continué sa course.

Un peu comme si un voyant rouge clignotait sur le tableau de bord, mais qu’on décidait de coller un post-it dessus pour continuer la route sans être dérangé.

La morale de l’histoire

Aujourd’hui, la Commission Gallant expose ce fiasco au grand jour. Et le citoyen, lui, continue de se demander pourquoi renouveler un simple permis de conduire au Québec relève parfois de l’épreuve olympique.

La morale ?
On voulait simplifier la vie des Québécois, on a surtout compliqué la leur.
On voulait rouler à l’ère numérique, on s’est retrouvés dans le fossé administratif.

La SAAQ promet que la route sera plus fluide à l’avenir. Mais après avoir vu ce virage raté, disons qu’on garde une main serrée sur le frein à main.

La mafia américaine en action : Trump, parrain des expulsions improvisées

 Source: https://richardhetu.com/2025/08/25/abrego-garcia-sera-expulse-a-nouveau-dit-kristi-noem/ Mes amis, mes concitoyens, mes patriotes, ...