Trump accueille Zelensky comme on accueille un invité VIP à un gala : compliments sur la tenue, sourires devant les caméras et promesse d’une « très bonne protection » (sans jamais dire qui va payer la facture ni ce que ça veut dire exactement). On dirait presque une publicité d’assurance : « Protection garantie, sauf contre les bombardements réels. »
Le plan de paix à la sauce Trump
Selon lui, la paix est simple : Kyiv n’a qu’à abandonner quelques régions, oublier l’OTAN et dire merci. C’est un peu comme si un voisin qui vous vole votre maison vous proposait la paix… à condition que vous lui laissiez aussi le garage, le jardin et les clés du chalet.
Les Européens en figurants
Arrivent ensuite Macron, Meloni, Starmer, von der Leyen et compagnie, dans un ballet protocolaire digne d’une remise de prix. Tous ensemble pour « soutenir Zelensky », mais surtout pour montrer qu’ils n’ont pas raté la photo officielle.
Les bombes tombent pendant que les mots s’envolent
Pendant qu’à Washington on parle de paix, à Kharkiv et Zaporijjia les drones et missiles russes rappellent cruellement que la guerre, elle, n’a pas lu le script diplomatique. Les morts et blessés ne se comptent pas en communiqués de presse mais en vies brisées.
Et pendant ce temps, le Canada…
La ministre Anita Anand, en Finlande, rappelle que le droit international doit être au cœur des négociations. Un rappel nécessaire… sauf que dans ce théâtre mondial, on a parfois l’impression que « le droit international » n’est qu’un souffleur en coulisses que personne n’écoute vraiment.
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