jeudi 31 juillet 2025

🛑 35 % de tarifs douaniers sur le Canada


 🛑 35 % de tarifs douaniers sur le Canada ? Trump a frappé. Mais ce n’est pas la fin. C’est le début. 🇨🇦

📆 31 juillet 2025 : une date que l’Histoire retiendra.
Pas pour la provocation.
Mais pour la riposte.

🔥 Ce n’est pas une guerre de fusils.
C’est une guerre d’idées, de vision, de courage.
Et le Canada va répondre. Pas en criant. En agissant.

3 VOIES pour riposter intelligemment :

1️⃣ Achetons et produisons local : Moins de dépendance, plus de résilience.
2️⃣ Ouvrons nos marchés : L’Europe, l’Asie, l’Afrique nous attendent.
3️⃣ Restons debout dans les forums internationaux : Le droit est de notre côté.

Trump veut la soumission. On choisit la stratégie.
Il veut diviser. On s’unit.
Il veut imposer. On construit.

Le Canada n’est pas un paillasson.
C’est une terre de dignité, de paix, d’avenir.

💬 Partagez si vous croyez en un Canada fier, fort et libre.

🌍 Quand le commerce devient une arme, que reste-t-il de l’humanité?


 

Trump impose de lourdes taxes à des dizaines de pays. Il lie désormais les accords économiques à des opinions politiques. Le Canada en paie le prix pour avoir reconnu la Palestine.

Deux camps s’opposent. Chacun a ses raisons.
Mais au milieu de ce tumulte, trois choses devraient toujours rester non négociables :
🤝 La paix
❤️ L’amour du prochain comme soi-même
🌱 La solidarité entre les peuples

On peut être de droite ou de gauche, nationaliste ou internationaliste, inquiet ou révolté…
Mais on ne devrait jamais oublier ces trois piliers.

Parce qu’un monde sans paix, sans amour et sans solidarité, ce n’est plus un monde à défendre. C’est un monde à reconstruire.

Chez Les Papes, on ne prend pas parti.
On tend la main à tous les cœurs qui battent encore pour le vivre-ensemble.

mercredi 30 juillet 2025


 Le passé me fait vivre aujourd’hui le futur de demain.


Pas comme un poids.

Pas comme une boucle.

Mais comme une racine.


Ce que j’ai été m’a appris à marcher.

Ce que je suis me permet de voir.

Et ce que je deviens, je le sème en paix.


Comme une fleur qui naît au matin,

sans bruit,

sans crainte,

mais pleine de tout ce qu’il faut

pour accueillir le jour.

Un

« L’Amérique a le vent dans le dos… ou dans la face ? »


C’est un peu comme ces coups de vent qui vous poussent dans le dos à vélo : grisant sur le moment, mais vous savez qu’au retour, c’est vous qui pédalerez contre la bourrasque. L’économie américaine, cet été, pédale avec entrain. Mais la météo risque de tourner.

Le chiffre a de quoi faire sourire à la Maison-Blanche : une croissance de 3 % au deuxième trimestre. Trump s’en est emparé comme d’un drapeau au sommet d’un mont qu’il aurait conquis seul. Pourtant, le sentier emprunté jusqu’ici laisse des cailloux dans les chaussures des économistes.

Ce bond s’explique en partie par… une peur. Celle des entreprises, qui ont anticipé ses tarifs douaniers en remplissant leurs entrepôts. Le paradoxe, c’est que plus les entreprises craignent ses politiques, plus elles courent, et plus le PIB monte,pour un temps.

Mais la route se cabre. General Motors et d'autres géants annoncent déjà des pertes d’un milliard. L’embauche ralentit. Le marché du travail se fragmente. L’industrie rêve, mais l’éducation et la santé perdent des plumes. On crée des jobs dans les restos, pendant qu’on en coupe dans les hôpitaux. Comme si le service de table remplaçait le service public.

Et la grande illusion persiste : relancer l’industrie comme en 1950, dans un pays où les salaires sont ceux de 2025. Même un professeur de commerce y voit un « cirque ». Mais tant que les projecteurs brillent, le public regarde, hypnotisé.

Peut-être qu’un jour, on comprendra que la vraie croissance ne se mesure pas à coups de tambours… mais à la qualité du silence qui suit.

Le temps ne ment jamais!




Je ne sais pas si vous avez entendu ce pout, pout, pout dernièrement, mais c’est peut-être le bruit discret d’un éléphant blanc qui recule dans les rues de l’économie québécoise. Ou encore celui de la filière batterie, ce projet emballant, trop emballant que le gouvernement nous avait vendu comme la Baie-James de l’ère verte.

Le hic, c’est que l’éclat des promesses a laissé place à un silence un peu gênant. Et dans ce silence, une question persiste, chuchotée du coin des lèvres par Richard Martineau chroniqueur du Journal de Montréal : où est passé Pierre Fitzgibbon?

Le ministre de l’Économie, celui que François Legault nous avait présenté comme un génie de la finance, semble avoir pris la tangente au moment même où les projecteurs se braquent sur les résultats. Le Vérificateur général s’en mêle, les doutes s’installent, et Martineau, avec son sarcasme bien huilé, en profite pour remettre les pendules à l’heure dans sa chronique du 30 juillet.

Le rêve électrique... ou la rêverie chère payée?

Quand on regarde de près, l’idée de la filière batterie avait tout pour séduire : un projet vert, moderne, créateur d’emplois, capable de redéfinir l’avenir industriel du Québec. Mais était-ce réaliste de croire qu’on pouvait rivaliser avec la Chine et les États-Unis dans ce domaine, avec leurs poches profondes et leur machine déjà bien huilée?

À force de viser le grand coup de circuit, on dirait qu’on a oublié la force des simples bien frappés.

C’est un peu comme si le Québec s’était inscrit au Grand Prix de Formule 1 avec un tacot… motivé par la foi. Noble, mais naïf.

Fitzgibbon, l’homme qui valait trois swings

Ce que Martineau souligne à sa façon, c’est ce besoin maladif de nos gouvernements à frapper l’imaginaire plutôt que de bâtir patiemment. Fitzgibbon, dans le rôle de Babe Ruth, a pointé le ciel… mais la balle ne s’est jamais rendue jusque-là.

Et maintenant? Silence radio.

Silence sur les milliards versés à Lion Électrique, qui patine. Silence sur les retombées concrètes. Silence sur les risques évalués, ou plutôt pas vraiment. Silence de Fitzgibbon lui-même.

Et ce silence, en politique, c’est souvent plus assourdissant que les cris.

Leçon d’humilité et d’équilibre

Ce n’est pas le rêve de relance qu’on doit enterrer. C’est l’idée qu’un projet industriel d’envergure peut être mené comme un coup publicitaire.

Multiplier les petites réussites concrètes, miser sur des joueurs fiables, appuyer les PME solides plutôt que de signer des chèques vierges aux multinationales déjà gâtées… voilà peut-être la vraie stratégie pour gagner la partie économique, une manche à la fois.

Et puis, ce serait bien, à l’avenir, que nos génies de la finance restent sur le terrain jusqu’à la fin de la partie.

Conclusion 

Il ne suffit pas de brandir des milliards et de promettre des lendemains électrifiés pour construire une économie durable. Ce qu’il faut, c’est de la rigueur, de l’écoute, et un bon vieux sens des proportions.

Et si on ne sait toujours pas où est Pierre Fitzgibbon, une chose est sûre : la vérité, elle, finit toujours par refaire surface… même entre deux silences.

Comme on dit, le temps ne ment jamais.

mardi 29 juillet 2025

« Gaza crève, et nous, on compte les profits »


 

Gaza meurt de faim. Littéralement. Des enfants qui s’écroulent dans les bras de leurs mères. Et pendant ce temps, les puissants comptent. Ils comptent les missiles, les tonnes d’aide, les jours avant les prochaines élections, les points dans les sondages. Mais ils ne comptent pas les vies, pas celles-là. Celles qui valent moins, parce qu’elles sont du mauvais côté du mur, du mauvais bord de l’histoire.

Et on nous sert quoi comme plat du jour dans les discussions entre « gens raisonnables » ? Des phrases à vomir comme :

« Il faut parfois sacrifier certains pour en sauver d’autres. »

Ben Man, j’aimerais que quelqu’un m’explique : qui on est en train de sauver, exactement, en laissant les Palestiniens crever de faim ? C’est qui, « les autres » ? Les actionnaires de compagnies d’armement ? Les lobbys qui tirent les ficelles en coulisse ? Les électeurs qu’on veut rassurer avec des slogans sécuritaires ?

Pendant qu’on détourne le regard, des gens meurent parce qu’ils osent vouloir vivre.

On appelle ça aide humanitaire. Mais quand c’est entouré de barbelés, gardé par des mercenaires et dirigé par des gens qui voient la charité comme une opportunité d’affaires, ce n’est plus de l’humanitaire. C’est du cynisme organisé. Et c’est fait en notre nom.

Le pire ? C’est que ceux qui devraient hausser le ton, les élites, les milliardaires qui se donnent bonne conscience en signant des chèques à des fondations à leur nom préfèrent souvent investir dans l’image plutôt que dans la vie. Ils parlent de paix avec un verre de champagne à la main pendant que des enfants sucent des cailloux.

Et nous ?
Nous, on doit parler. Crier. Écrire. Témoigner. Partager. Résister.

Parce qu’à force de se taire, on finit par ressembler à ceux qui laissent faire.

Moi, je dis : changeons la cassette.
Le monde va mal parce qu’on a laissé les profits devenir plus importants que les gens. Il est temps de remettre l’humain au centre, de recoller les morceaux d’une humanité qui se fissure chaque fois qu’un enfant meurt de faim sans que ça dérange personne.

lundi 28 juillet 2025

Quand la folie devient loi

 


J’ai vu passer ça sur mon mur Facebook ce matin, comme on croise une vieille connaissance qui parle toute seule au coin d’une ruelle :

Marjorie Taylor Greene, oui, celle qui voit des complots là où d'autres voient des nuages, vient de déposer un projet de loi fédéral aux États-Unis pour interdire… la géo-ingénierie.
Autrement dit : manipuler la météo deviendrait un crime.
Pas une blague. Une loi.

On n’est plus dans la science-fiction ou la théorie farfelue partagée à minuit sur un groupe Telegram. On est dans la politique officielle, avec des mots comme « criminaliser », « aérosols chimiques », « nuages artificiels ». Et tout ça avec le ton solennel d’une mission sacrée.

Je me suis dit : quand c’est rendu que les complotistes ont l’absolution de leur Monarque, plus rien n’arrête leur idéologie de voguer vers la folie.
Et leur Monarque, là, ce n'est pas un roi de carnaval. C’est Donald Trump, président des USA et gourou en chef d’un vaste réseau de méfiance et de désinformation qui tient plus de la religion que du débat politique.

Dans le fond, on assiste à une forme d’inversion du réel.
Avant, un élu disait : voici ce que les faits disent, adaptons nos politiques.
Aujourd’hui, certains disent plutôt : voici ce que mon monde croit, on en fait une loi.
Et bang! Un projet de loi naît d’un délire collectif comme un feu de camp né de quelques brindilles sèches et d’un peu trop d’essence.

C’est comme si, demain matin, un député à Québec déposait un projet de loi contre les lutins de Noël parce que sa voisine affirme qu’ils contrôlent Hydro-Québec. Tu rirais? Eux, non.
Ils ne rient plus. Et c’est ça qui fait peur.

En même temps, je me dis que c’est là qu’on voit l’importance de garder notre esprit éveillé. De poser des questions. D’oser dire à notre oncle, notre amie ou notre collègue : Es-tu certain de ce que tu avances? Peux-tu me montrer d’où ça vient?

Alors ce matin, je nous souhaite ça : d’être le petit doute salvateur dans la tempête de certitudes absurdes. Et si on a parfois l’impression que la folie gagne du terrain, rappelons-nous qu’on est plusieurs à chercher la lumière derrière les nuages naturels ou pas.

vendredi 25 juillet 2025

Quand le protectionnisme frappe ceux qu’il prétend défendre


 

Alors que les États-Unis ont encaissé 55 milliards de dollars US en nouveaux droits de douane cette année, les apparences sont trompeuses. Ce n’est ni la Chine ni les consommateurs américains qui encaissent le choc de ces politiques économiques musclées, mais bien… les entreprises américaines elles-mêmes.

C’est ce que révèle une analyse du Wall Street Journal, appuyée par plusieurs institutions économiques indépendantes.

💸 Les tarifs douaniers : une taxe sur les entreprises nationales

Contrairement au discours protectionniste qui les présente comme une punition infligée à des puissances étrangères, les droits de douane sont payés par les importateurs américains dès l’arrivée des marchandises dans les ports du pays. Cela inclut des géants comme General Motors, Nike, ou des acteurs de proximité comme les garagistes et détaillants.

Et dans un marché aussi concurrentiel que celui des États-Unis, refiler la facture au consommateur est un pari risqué. Beaucoup d’entreprises préfèrent encore absorber les coûts plutôt que de perdre leur clientèle. Résultat : les marges s’effondrent.

📉 Chiffres à l’appui : qui paie vraiment?

  • GM : plus de 1 milliard $US en droits de douane au dernier trimestre.

  • Hasbro : un impact estimé à 60 millions $US cette année.

Certaines entreprises envisagent maintenant de hausser leurs prix dans les mois à venir, mais le mal est déjà fait. Ce sont les profits, les investissements et la capacité d’innovation qui trinquent.

🇨🇳 Une réponse timide de la Chine

Face aux tarifs, certains fournisseurs chinois ont tenté de s’ajuster en baissant leurs prix, mais de manière marginale. Les promesses de compensation brandies par Donald Trump restent donc largement non tenues.

🔍 Enjeux à moyen terme : inflation, stagnation, désindustrialisation?

Plusieurs économistes mettent en garde : si ces politiques se prolongent, le poids cumulé des tarifs pourrait :

  • faire monter les prix à la consommation,

  • affaiblir les industries qu’elles prétendent protéger,

  • provoquer un ralentissement de l’économie.

Selon le Peterson Institute for International Economics et le Bureau of Economic Analysis, les précédents tarifs de l’ère Trump (2018-2020) ont déjà coûté entre 0,3 % et 0,5 % du PIB américain.

⚖️ Conclusion Des Papes

Le discours populiste autour des tarifs douaniers est simple : « faire payer les autres pour protéger les nôtres ».
La réalité est plus complexe : ce sont les nôtres, entreprises, travailleurs, investisseurs qui paient la facture.

Il ne s’agit pas ici de juger les intentions politiques, mais bien de regarder les effets réels. Et ces effets sont mesurables, quantifiables et préoccupants.

Chez Des Papes, nous croyons qu’un citoyen éclairé est un citoyen qui comprend les mécanismes économiques au-delà des slogans. C’est pourquoi nous continuerons à analyser, décortiquer et vulgariser les politiques qui façonnent notre époque.

Vieillir


 Vieillir, ce n’est pas une perte mais un apaisement. C’est l’abandon de la course, de la performance, du besoin de plaire, pour faire place à la paix intérieure, à la gratitude, à l’amour vrai, à la lumière du quotidien et à l’acceptation. Vieillir, c’est aussi faire la paix avec ses douleurs, ses absences et ses limites. C’est un acte de présence à soi, d’écoute et d’authenticité.


mercredi 23 juillet 2025

Le regard de la génération Z


📖 Dans Le Devoir, un article s’arrête sur ce « regard typique de la génération Z » : fixe, fuyant, désabusé, parfois même vide. Un regard qui semble agacer les générations précédentes, comme s’il exprimait une forme d’indifférence ou de déconnexion.

Mais si ce regard n’était pas un rejet du monde…

Et s’il reflétait plutôt une tentative de survie dans un monde saturé?


📱 Cette génération a grandi dans une ère d’infobésité émotionnelle : sollicitations permanentes, surenchère d’émotions, polarisation des discours. Ce que certains interprètent comme de la froideur pourrait en réalité être un repli nécessaire , une forme d’économie intérieure face à l’excès.


🌐 Une piste moins explorée : et si cette posture annonçait une transition symbolique plus large?


Certains chercheurs évoquent une mutation du rapport au sacré. Là où les grandes religions proposaient un lien vertical avec une divinité transcendante, l’univers numérique instaure un nouveau type de lien : transversal, immédiat, hyperconnecté.


👉 Dans cette optique, certains parlent d’un glissement de l’humain vers le « numain », c’est-à-dire une nouvelle forme d’être, tissé entre données, émotions, et connexions.


🔄 Le Dieu biblique invitait à contempler la nature pour comprendre notre place. Le « Dieu numérique », s’il existe en tant que concept culturel, nous inviterait plutôt à naviguer dans un réseau de sens, à travers des interfaces, des algorithmes, et des récits partagés.


🧠 Ce regard étrange de la Gen Z serait alors le signe d’une période de recomposition : ni perdue, ni cynique, mais en quête de sens dans un monde fluide, où les repères traditionnels ne suffisent plus.


💬 Et si, au lieu d’y voir une génération désengagée, on y reconnaissait une génération qui cherche un autre langage pour habiter le réel?


mardi 22 juillet 2025

L’infobésité émotionnelle : la langue fourchue de Trump pour devenir dictateur.


 « L’infobésité émotionnelle » dénonce une stratégie consciente et destructrice employée par Donald Trump : saturer l’espace public d’émotions violentes, de mensonges, de déclarations absurdes, ou encore de théories conspirationnistes, dans le seul but d’étouffer la pensée critique. Cette stratégie vise à court-circuiter le raisonnement et à exploiter les réactions émotionnelles pour manipuler l’opinion.

Trump ne gouverne pas par le droit, mais par la surcharge

« Pendant qu’on crie, on ne pense plus. Pendant qu’on partage, on oublie. Et pendant qu’on commente… on perd le fil de ce qui compte. »

🔹 Une époque saturée

Nous ne vivons plus à l’ère du débat.
Nous vivons dans un vacarme organisé.
Un flux continu de contenus, surtout sur Truth Social, la plateforme personnelle de Donald Trump, où l’objectif n’est ni d’informer, ni de convaincre, mais de remplir l’espace pour qu’aucune pensée ne puisse y tenir.

🔹 Des exemples? En cascade.

Depuis quelques jours seulement :

  • 📣 Trump annonce que Barack Obama serait arrêté pour sédition, sans aucune preuve.

  • 📺 Il jubile publiquement de l’annulation du Late Show de Stephen Colbert, affirmant qu’il a été « viré pour incompétence », alors que CBS évoque des raisons budgétaires.

  • ⚖️ Il accuse tous les juges de biais, puis tente de manipuler la justice en “juge-shopant” en Floride pour sa plainte contre le Wall Street Journal… plainte déjà jugée peu sérieuse, et probablement bientôt abandonnée comme d’autres.

  • 🧢 Il menace de bloquer la construction d’un stade si les Washington Commanders ne reprennent leur ancien nom controversé.

  • 📜 Il rebaptise le Mont Denali en Mont McKinley, veut que le Golfe du Mexique devienne le « Golfe d’Amérique »…

  • 🗂️ Et surtout, il refuse de divulguer les dossiers Epstein, malgré un soutien écrasant de l’opinion publique (89 %), y compris chez les républicains (49 % d’insatisfaction).

🔹 La logique : créer le trop-plein

Chacune de ces déclarations, plaintes, accusations, promesses ou insultes n’a pas pour fonction d’éclairer,
mais de désorienter,
d’émouvoir,
de court-circuiter la pensée.

Ce n’est pas de l’information.
C’est une diète émotionnelle toxique,
un sucre idéologique administré en continu pour rendre impossible toute digestion rationnelle.

🔹 Pourquoi cette stratégie fonctionne (encore)

Parce que l’infobésité émotionnelle flatte les instincts primaires :

  • la peur de l’autre,

  • la colère contre les institutions,

  • le goût de l’humiliation publique,

  • le besoin de se sentir du « bon côté » du vacarme.

Et pendant que ce vacarme grandit, la justice ralentit, les institutions s’effritent,
et le peuple s’épuise.

🔹 Le commentaire des Papes

L’infobésité émotionnelle est la langue officielle des régimes modernes de confusion.
Elle ne dit pas : « Voici ce que je pense ».
Elle dit : « Pense à tout, tout le temps, jusqu’à ne plus penser du tout. »

Donald Trump n’a pas besoin de convaincre qu’il a raison.
Il suffit qu’il sature le réel pour empêcher toute autre vérité d’émerger.

C’est là où réside la force perverse de cette méthode.

✍️ Conclusion

Il ne s’agit plus de savoir si Trump dit vrai ou faux.
Il s’agit de reconnaître la nature du système discursif qu’il a imposé.

Un système fondé non sur le droit, ni sur le débat,
mais sur la surproduction d’émotion et de bruit.

Et si ce bruit ne s’arrête pas,
c’est à nous, citoyens lucides, de baisser le volume.

Réduire le bruit, c’est peut-être le dernier acte de résistance qu’il nous reste.

✍️ Publié dans Les Papes
Pour celles et ceux qui choisissent encore d’écouter avant de croire.

samedi 19 juillet 2025


Le Juste être : ancrage de l’amour à travers le temps


La vie change, et avec elle, les visages qui peuplent nos jours. Les relations évoluent, parfois s’effilochent doucement, sans heurt ni rupture. Nos routes s’éloignent, non par rejet, mais parce que chacun suit le courant naturel de sa propre trajectoire.


Même nos enfants, ces âmes que nous avons portées ou accompagnées, grandissent dans des réalités bien différentes de celles que nous avons connues. Leurs gestes, leurs choix, leurs silences parfois, nous rappellent que le temps passe, et qu’ils appartiennent déjà à un autre monde que le nôtre.


Mais au cœur de cette danse du changement, il reste un point d’ancrage : le Juste être.


Ce n’est ni une volonté de retenir, ni une peur de perdre.

C’est une présence. Une constance.

C’est l’amour qui n’exige rien, mais qui demeure.

Celui qui ne se laisse pas troubler par les distances, ni altérer par les différences.


L’amour inconditionnel ne crie pas.

Il écoute. Il observe. Il accepte.

Et il aime encore, même à travers le silence, même à travers les saisons.


C’est cet amour-là qui lie les véritables amis.

C’est celui-là qui relie les cœurs de parents et d’enfants,

même quand les chemins semblent ne plus se croiser aussi souvent.


Dans ce monde qui accélère tout, le Juste être est une forme de résistance.

Un acte d’ancrage.

Un choix de paix.


Comme le va-et-vient

Simple et perpétuel

Du jour et de la nuit.

vendredi 18 juillet 2025

La fracture qui fait trembler l’édifice Trump


Il faut bien l’avouer, ce nouvel épisode autour de Trump et de l’affaire Epstein révèle une chose : l’arrogance ne protège pas éternellement du réel.


👉 L’essentiel de cette affaire est simple : une lettre explicite et compromettante attribuée à Donald Trump, publiée par le Wall Street Journal, a déclenché une tempête. Trump crie au faux, menace de poursuites, et cherche à étouffer l’affaire. Mais ce n’est pas tant le contenu de la lettre qui inquiète — c’est l’impact qu’elle pourrait avoir sur sa base.

🔍 Le limogeage de Maurene Comey, procureure dans ce dossier et fille de James Comey (ex-directeur du FBI renvoyé par Trump), jette une lumière troublante sur les dynamiques de pouvoir internes. Ajoutez à cela l’appel direct de Trump à Rupert Murdoch pour faire censurer l’histoire, et vous avez une tentative de contrôle médiatique qui flirte dangereusement avec l’abus d’autorité.

💣 Ce qui est en jeu ici, c’est la confiance de ses partisans. Ceux qui, pendant des années, ont cru qu’il allait « nettoyer le marécage » et révéler les secrets du pouvoir. Et voilà qu’au lieu de dévoiler des noms, il tente de bâillonner les médias. L’ironie est brutale.

🔥 Et Trump le sait mieux que quiconque : si sa base la plus fidèle se fissure, c’est tout l’édifice qui risque de s’effondrer. Car cette base agit comme une armature idéologique. Si elle cède, les électeurs modérés suivront, et le mythe de l’homme fort, de l’inébranlable justicier, s’effondrera comme un château de cartes. Et l’algorithme qui le servait pourrait bien se retourner contre lui.

🎭 Reste à voir si ce sera la fracture de trop. Car même les figures les plus redoutables ne résistent pas longtemps quand la vérité commence à percer leur armure.

jeudi 17 juillet 2025

🇺🇸 Trump 101 : Pourquoi se réveiller maintenant avec Epstein?


Mais sérieusement… Ce qu’on ne comprend pas, c’est pourquoi les plus fidèles supporteurs de Trump se réveillent aujourd’hui, seulement maintenant, avec l’affaire Epstein?


Où étaient-ils depuis huit ans, alors qu’une moitié de la population américaine voyait clairement son jeu de mensonges, de provocations, d’attaques contre la démocratie et d’impunité orchestrée?

🔍 La réponse tient en trois mots :

Manipulation. Algorithme. Émotions.

🤯 1. Trump n’est pas un politicien, c’est un gourou.

Chez ses fidèles, la foi précède la raison. Il incarne le rejet du système, la revanche des oubliés, la fierté nationale, la virilité blanche.
Il a été "l’homme fort" face au "chaos des élites", et tant qu’on n’a pas touché à quelque chose d’intime comme l’idée de protéger des enfants , on ne remet pas en question le culte.

📱 2. Les bulles algorithmiques créent des réalités alternatives.
Une moitié des Américains ne reçoit jamais les informations qui la feraient douter. Elle est alimentée en continu par des contenus émotionnels, sélectionnés pour flatter ses peurs, ses colères, ses croyances.

La vérité ne traverse plus les murs numériques.

🧠 3. L’affaire Epstein agit comme un acide.

Pendant des années, les révélations se sont succédé : fraudes, appels à la violence, manipulations électorales… mais l’affaire Epstein est d’une autre nature.

Elle touche à l’horreur morale ultime : la protection d’un réseau pédocriminel. Et là, même l’électeur conditionné commence à vaciller.

⚠️ La vraie question n’est plus “Comment Trump a-t-il berné tant de gens?” mais :

Combien de temps encore laisserons-nous des algorithmes manipuler l’opinion publique jusqu’à ce qu’il soit trop tard?

La démocratie repose aujourd’hui sur un fil.

Il est plus que temps de briser la bulle, poser les bonnes questions… et appeler un mensonge, un mensonge.

mercredi 16 juillet 2025

Manifeste ¨Des Papes¨


 


🌿 Le Juste Être : un manifeste de paix intérieure pour Les Papes

Ce monde nous pousse à choisir un camp. À réagir. À dénoncer. À crier plus fort que le bruit.

Mais nous, ici, nous choisissons autre chose. Nous choisissons de ne pas nous battre contre, mais d’exister pour.

✨ Être pour la paix Pas une paix déclarative, mais une paix qui se respire, qui s’incarne, dans le regard posé sur l’autre sans jugement, dans le silence qui console.

✨ Être pour l’amour du prochain Pas un amour qui cherche à corriger l’autre, mais un amour qui accueille sans attendre que l’autre change pour nous ressembler.

✨ Être pour la solidarité Pas celle qui fait du bruit. Mais celle qui tisse des ponts dans le quotidien, là où on ne les voit pas toujours.

✨ Être, tout simplement C’est renoncer à imposer notre vérité pour mieux habiter la nôtre. C’est refuser la haine, sans chercher à convaincre. C’est marcher sans drapeau, mais avec sens.

Le Juste Être n’est ni une fuite ni une résignation. C’est une force tranquille, une lumière douce, qui éclaire ce qui doit l’être, sans éteindre les autres.

"Les Papes" de ce blogue s’engagent aujourd’hui, non pas à combattre, mais à vivre pleinement ce qui est juste, bon et vrai.

Non pas par la force. Mais par la présence.

Ce manifeste s’adresse à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs : la paix, l’amour du prochain et la solidarité.

Car vous êtes, vous aussi, Les Papes de ce chemin.

Pourquoi le dossier Epstein peut tout précipiter?

🔥 Musk, Trump et l’arme algorithmique : une hypothèse lucide sur la mécanique du chaos

« Et même les MAGA n’y voient que du feu… » Et pourtant, le feu est bien là. Alimenté par l’algorithme. Nourri par le silence. Allumé par celui qui, peut-être, tient désormais dans ses mains la machine qui a fait et défait un président.

🧩 1. L’observation : un revirement brutal et inexpliqué Le 5 novembre 2024, Donald Trump est élu président des États-Unis avec 49,6 % des voix. Et pourtant, trois semaines plus tôt, les sondages les plus fiables le plaçaient à 42 %, avec un taux de rejet record parmi les électeurs modérés.

Aucun événement majeur. Aucun débat décisif. Aucun changement de ligne politique. Rien, à part une montée fulgurante de l’enthousiasme trumpiste… sur X.

Et cette plateforme, autrefois Twitter, appartient à Elon Musk.

⚙️ 2. Ce que Musk n’a jamais dit, mais semble démontrer Musk n’a jamais revendiqué avoir aidé Trump. Il n’a jamais admis que son réseau social avait biaisé le débat démocratique. Mais il contrôle désormais :

  • l’algorithme de diffusion des contenus politiques,

  • les filtres de modération,

  • la hiérarchisation des sujets dans les fils viraux,

  • les accès aux API externes (données publiques, presse, influenceurs),

  • et l’ensemble de l’infrastructure de X.

Et que voit-on depuis quelques semaines ?

  • Musk relance l’affaire Epstein en affirmant que Trump serait sur la fameuse liste de clients du pédocriminel.

  • La polémique prend feu.

  • Trump ne contrôle plus rien. Il nie, minimise, se contredit, recule, puis accuse… sans convaincre.

🧠 3. Hypothèse : Musk utilise aujourd’hui contre Trump la même arme qui l’a porté au sommet Ce n’est pas une conspiration. C’est une hypothèse fondée sur les faits.

Il est logique de supposer que si Musk a pu :

  • amplifier des courants idéologiques comme le trumpisme,

  • nourrir des mouvements populistes viraux,

  • réduire au silence des voix critiques par des changements de règles opaques,

alors il peut aujourd’hui utiliser les mêmes leviers pour affaiblir Trump, sans jamais avoir à le dire publiquement.

Et c’est là tout le génie inquiétant de la chose : il n’a pas besoin de se salir les mains. La machine le fait pour lui.

🔥 4. L’affaire Epstein : la mèche du chaos La promesse de Trump était claire : « Je rendrai publics les documents sur Epstein. » Puis, une fois au pouvoir : le silence. La liste ? Oubliée. La procureure Pam Bondi ? Évasive. Les partisans ? Divisés.

Et c’est là que Musk entre en scène. Il appuie là où ça fait mal. Il rappelle cette promesse trahie. Il insinue ce que d’autres n’osent dire. Et il observe l’incendie se répandre.

Même le cœur du mouvement MAGA commence à douter :

“Pourquoi notre héros ne veut-il pas publier la liste ?” “Que cache-t-il vraiment ?”

Et Trump, pour une fois, ne peut détourner le sujet.

➡️ Le chaos actuel dans le camp Trump, notamment autour du dossier Epstein, n’est pas accidentel. Il est le fruit d’un système qu’il a lui-même créé et alimenté, mais dont il ne possède plus les clés.

Et si Musk, de son côté, voulait prouver la puissance de son algorithme, quel meilleur moyen que de faire s’écrouler celui qui en a été le premier bénéficiaire ?

💣 5. La vengeance algorithmique : démonstration de force silencieuse Ce que Musk ne peut dire sans s’accuser, il peut le montrer avec éclat.

  • Montrer que le pouvoir ne réside plus dans les urnes, mais dans les flux d’attention.

  • Montrer que celui qui tient l’algorithme tient le peuple.

  • Montrer que même Trump, le manipulateur en chef, peut se faire piéger par la machine qu’il a utilisée pour régner.

Et le plus troublant ? Même les électeurs MAGA n’y voient que du feu. Ils croient encore au “mensonge des médias”, alors que c’est leur propre machine qui les retourne contre leur leader.

🧭 6. Une démocratie prise au piège du code Le problème n’est pas qu’un homme ait du pouvoir. Le problème, c’est que le pouvoir soit passé de la parole à l’algorithme.

Aujourd’hui, ni les journalistes, ni les intellectuels, ni même les institutions ne peuvent rivaliser avec la puissance virale d’une vérité algorithmique fabriquée.

Si l’information n’est pas dans ton fil X, elle n’existe pas. Et si elle y est, même fausse, elle devient vérité.

✊ 7. En avant, la vérité ! À ceux qui ont gardé les yeux fermés trop longtemps… À ceux qui refusent encore de croire que la démocratie peut mourir dans le confort d’un écran rétroéclairé, nous disons ceci :

Ouvrez les yeux. Ce que vous voyez, ce que vous lisez, ce que vous croyez… n’est peut-être que le fruit d’une machine.

Et cette machine, aujourd’hui, semble vouloir vous montrer qui tient vraiment les rênes.

Pas Trump.

Pas Biden.

Musk.

La mafia américaine en action : Trump, parrain des expulsions improvisées

 Source: https://richardhetu.com/2025/08/25/abrego-garcia-sera-expulse-a-nouveau-dit-kristi-noem/ Mes amis, mes concitoyens, mes patriotes, ...